Dans sa prise de parole, David Lisnard a placé Cannes au centre. Les projets menés, ceux en cours et ceux à venir. Une ville qui avance par le travail, le sérieux, le pragmatisme et la cohérence. Une ville qui démontre que l’action publique peut produire des résultats lorsqu’elle est conduite avec exigence et solidité.
Des faits ont été rappelés.
L’État emprunte aujourd’hui deux fois plus cher que la Ville de Cannes, une situation qui aurait été impensable il y a dix ans. Dans le même temps, Cannes a réduit sa dette de plus de 80 millions d’euros et baissé la fiscalité communale de 3,6 %, tout en maintenant un niveau d’investissement élevé.
Ces résultats reposent sur une méthode simple. Se demander si l’action est nécessaire. Si elle doit être menée, comment la faire efficacement. Et lorsqu’elle est réalisée en interne, comment mieux servir l’usager, à moindre coût, tout en améliorant les conditions de travail des agents.
Une large place a été donnée au rôle des agents municipaux, associés aux décisions et aux projets, notamment à travers des cercles de qualité. Ce sont eux qui proposent des réorganisations, identifient des gains de productivité et contribuent directement aux choix d’investissement.
Un message clair s’est dégagé tout au long de cette rencontre.
Ce qui fonctionne à Cannes peut inspirer l’action publique à une échelle plus large.
Une salle pleine, une écoute attentive, une parole fondée sur les faits.
Un début d’année marqué par une mobilisation forte.