Immigration
Oser le rapport de force
Revenir sur l’accord franco-algérien de 1968
Exercer des pressions diplomatiques et prendre des mesures de rétorsion à l’égard des pays non-coopératifs (visas, transferts d’argent, aide publique au développement, etc.)
Entamer un bras de fer avec la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) pour réaffirmer la primauté de la souveraineté nationale
Traiter les demandes d’asiles au sein de nos consulats à l’étranger
Maîtriser notre peuplement
Diviser par huit la délivrance de titres de séjour
Fixer des quotas de main-d’œuvre qualifiée et conditionner le regroupement familial à des critères de ressources et des tests d’intégration
Mettre fin à l’automaticité du droit du sol
Rétablir l’autorité de l’État
Réorganiser l’administration pour simplifier la gestion de l’immigration
Construire plus de centres de rétention administrative et allonger la durée de la rétention administrative à 24 mois
Inscrire la primauté du droit national en matière migratoire dans la Constitution afin de rendre inapplicables les décisions de la CJUE et de la CEDH contraires à l’intérêt national
Sortir de la CEDH en dernier recours
En finir avec l’angélisme
Supprimer l’Aide Médicale d’État (AME) et la remplacer par une aide d’urgence : 700 millions d’euros d’économies
Rétablir le délit de séjour irrégulier
Expulser systématiquement les étrangers condamnés pour délits graves et les fichés S étrangers
Conditionner les prestations sociales non contributives aux étrangers résidant régulièrement sur le territoire national depuis au moins cinq ans