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Nouvelle Énergie pour la France

« La France doit redevenir une fête » : le discours de David Lisnard pour le 14 Juillet

À l’occasion de la Fête nationale, David Lisnard a livré un discours de fond sur l’état du pays, l’identité française et les conditions du redressement national. Devant le Monument aux Morts de Cannes, le président de Nouvelle Énergie a appelé à retrouver une France libre, forte et rassemblée, autour d’un triptyque : liberté, autorité et concorde.

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« La France doit redevenir une fête » : le discours de David Lisnard pour le 14 Juillet

Pour David Lisnard, le 14 Juillet ne doit pas seulement être une commémoration, mais l’expression d’une nation capable de célébrer ce qui l’unit. « La France doit redevenir une fête », a-t-il affirmé, regrettant qu’au fil des années la fête nationale ait perdu sa dimension de communion populaire. « Si nous ne savons plus faire la fête ensemble autour de la France devenue République, c’est peut-être que nous ne sommes plus tout à fait une nation. »

Le maire de Cannes a ensuite dénoncé le recul des missions régaliennes de l’État, estimant que l’insécurité ne pouvait justifier des restrictions de liberté imposées à l’ensemble des Français. « Incapables de sanctionner les voyous, on pénalise la majorité silencieuse. Incapables de réprimer l’abus a posteriori, on sanctionne l’usage a priori. » Il a plaidé pour un État recentré sur ses missions essentielles : protéger les citoyens, faire respecter la loi, maîtriser les frontières et garantir la souveraineté nationale.

David Lisnard a également défendu une conception exigeante de la nation française, reprenant la définition d’Ernest Renan. La France, a-t-il rappelé, n’est « ni une race ni une religion », mais « un héritage que l’on reçoit et une volonté que l’on renouvelle ». Il a dénoncé les logiques communautaristes qui fragmentent le pays et réaffirmé l’idéal républicain fondé sur l’universalisme, l’égalité des citoyens et le refus de toute hiérarchisation selon les origines.

Évoquant ce qu’il appelle la « Belle France », David Lisnard a rendu hommage à l’héritage historique, culturel et civilisationnel du pays : ses paysages, sa langue, ses terroirs, son patrimoine, ses racines judéo-chrétiennes, la laïcité, les Lumières, mais aussi le génie scientifique, industriel et créatif français. « Une nation qui arrache ses racines devient amnésique. Et un peuple amnésique n’a pas d’avenir. »

Le président de Nouvelle Énergie a également développé sa vision de l’action publique, opposant l’État-performance à l’État-providence. Il a défendu une France qui récompense le mérite, le travail et la responsabilité plutôt qu’une logique permanente d’assistanat. À ses yeux, le redressement du pays passe par davantage de liberté économique, une autorité réaffirmée de l’État sur ses missions régaliennes et une confiance retrouvée envers le pays réel.

S’appuyant sur les résultats obtenus à Cannes, David Lisnard a illustré cette méthode par des réalisations concrètes : baisse continue de la dette municipale, diminution des impôts locaux, investissements soutenus, renforcement de la sécurité, préservation du patrimoine, protection de l’environnement et développement de l’enseignement du grec, du latin et de la philosophie dès le plus jeune âge.

En conclusion, il a lancé un appel au courage politique face à ce qu’il considère comme le principal obstacle au redressement national : l’immobilisme. « Le déclin n’est jamais une fatalité : il n’est que le nom poli du renoncement et de l’immobilisme. » Avant de conclure : « Rendons à la France l’envie de se rassembler. L’envie de croire. L’envie d’espérer. L’envie d’être une nation. Et permettons-lui de redevenir ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : une fête. »