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Nouvelle Énergie pour la France

Face au déclin, David Lisnard porte le projet de la grande France

Mercredi 1er juillet, David Lisnard poursuivait son Tour de France dans l’Yonne, à l’invitation de Grégory Dorte, président Nouvelle Énergie du département. Une journée de rencontres avec les forces vives du territoire, conclue par une réunion publique à Pont-sur-Yonne devant près de 300 personnes.

Par Gregor SauvagerePartager l’article
Face au déclin, David Lisnard porte le projet de la grande France

Entrepreneurs, élus locaux, viticulteurs : partout, le constat est le même. La France ne manque ni de talents, ni de savoir-faire, ni d’énergie. Elle souffre d’un État devenu trop lourd, trop coûteux et trop souvent impuissant, qui entrave davantage qu’il ne protège.

À la Tour d’Orbandelle, à Auxerre, David Lisnard a échangé avec plusieurs chefs d’entreprise confrontés quotidiennement à l’accumulation des normes, des procédures administratives et des prélèvements qui pénalisent l’investissement, la production et l’emploi.

La visite de La Chablisienne, coopérative emblématique fondée en 1923, a illustré une autre réalité : celle d’une France qui réussit lorsqu’on lui laisse la liberté de produire, d’innover et de transmettre. Ce fleuron du vignoble de Chablis démontre qu’il est possible de conjuguer excellence, tradition, modernité et rayonnement international.

« C’est cette France qui fait, qui entreprend, qui crée de la valeur et qui transmet que nous devons défendre », a rappelé David Lisnard au cours de cette journée.

En soirée, devant près de 300 personnes réunies à Pont-sur-Yonne, en présence notamment de Philippe Léonard, maire de la commune, de Grégory Dorte et de l’ancien ministre Yves Jégo, David Lisnard a développé le cœur de son projet pour la France.

Face à une puissance publique devenue incapable d’assurer pleinement ses missions essentielles, il a plaidé pour une refondation profonde de l’État. Un État recentré sur le régalien, capable de garantir la sécurité, une justice efficace, une école exigeante, une maîtrise des finances publiques et une véritable souveraineté nationale.

David Lisnard a dénoncé l’explosion de la bureaucratie, l’inflation normative et la multiplication des agences et structures administratives qui détournent les moyens des services publics essentiels. Il a réaffirmé sa volonté de bâtir un État-performance, fondé sur la responsabilité, l’évaluation des résultats et l’exécution des décisions.

Sur le plan économique, il a défendu une baisse massive des dépenses publiques inutiles afin de diminuer les charges qui pèsent sur le travail et les entreprises, de restaurer le pouvoir d’achat des Français et de redonner à notre économie sa compétitivité.

Il a également réaffirmé son ambition pour l’école, qu’il considère comme la première priorité nationale. Retour aux savoirs fondamentaux, liberté d’organisation des établissements, valorisation du mérite, transmission de la culture française et restauration de l’autorité : autant de conditions, selon lui, pour préparer les nouvelles générations aux défis du XXIe siècle.

En matière de sécurité, David Lisnard a appelé à mettre fin à l’impunité, à rétablir la responsabilité individuelle, à renforcer les moyens de la justice et des forces de l’ordre et à reprendre le contrôle des flux migratoires.

Sur l’écologie, il a défendu une approche fondée sur la science, l’innovation et l’investissement plutôt que sur la décroissance et les interdictions permanentes. Une écologie qui protège l’environnement sans condamner la production, l’agriculture ou l’industrie françaises.

Tout au long de son intervention, David Lisnard a opposé deux visions de la France : celle du renoncement, de la bureaucratie et du déclassement, et celle de la liberté, de la responsabilité, du travail, du mérite et de l’autorité.

« Nous devons opposer à la France du déclin la grande France. Celle qui produit, qui entreprend, qui innove, qui transmet et qui croit encore en elle-même. »

À Pont-sur-Yonne, ce déplacement a une nouvelle fois illustré la démarche portée par Nouvelle Énergie : aller à la rencontre du pays réel, écouter les Français, valoriser les réussites locales et construire un projet de redressement fondé sur la liberté, la responsabilité et l’exécution.

Merci à Grégory Dorte pour son invitation, à Damien Leclerc, directeur général de La Chablisienne, à Marie-José Vaillant, maire de Chablis, ainsi qu’à l’ensemble des élus, entrepreneurs, viticulteurs, adhérents et sympathisants présents tout au long de cette journée.

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