David Lisnard a rappelé la part intime que représente l’Algérie pour des millions de Français, citant Albert Camus pour évoquer cette « passion » et cette « déchirure » demeurées dans la mémoire nationale. Le maire est aussi revenu sur le traumatisme durable des anciens combattants et sur la reconnaissance tardive d’un conflit longtemps qualifié « d’événements ».
Évoquant la figure de l’écrivain Boualem Sansal, récemment libéré après un an d’emprisonnement arbitraire en Algérie, David Lisnard a salué « une leçon d’esprit de résistance, d’honneur, de dignité » et rappelé l’appel de l’auteur : « Nous ne sommes plus des moutons. Il faut qu’on se batte. »
Au-delà de l’hommage historique, le maire a insisté sur l’actualité de cette mémoire : préparer la France face aux défis contemporains, défendre ses libertés et affirmer sa souveraineté. « La liberté, l’honneur, la dignité sont un combat permanent », a-t-il déclaré.
Honneur aux morts d’Afrique du Nord.
Vive la République. Vive la France.