Ce vaste programme, mené méthodiquement depuis plus de dix ans, vise à préserver, restaurer et valoriser les édifices religieux relevant de la propriété communale, conformément à la loi de 1905. Après la chapelle Saint-Cassien, la chapelle de la Miséricorde ou encore l’église Notre-Dame de Bon Voyage, c’est désormais Notre-Dame d’Espérance qui bénéficiera de travaux de grande ampleur, centrés sur la reprise complète de la voûte, dont la dernière restauration remonte à plus d’un demi-siècle.
Cette opération s’inscrit dans la continuité d’une politique patrimoniale ambitieuse, qui a déjà permis la rénovation totale de la charpente, du toit, du système campanaire et du parvis de cette église emblématique.
Pour David Lisnard, la préservation du patrimoine religieux dépasse la seule dimension architecturale :
« Il ne peut y avoir d’unité et de cohésion dans une société sans spiritualité commune et mémoire collective, quelles que soient nos origines, cultures ou croyances. Le patrimoine permet de créer ce lien, entre les individus comme entre les époques. »
Au-delà de cette restauration, David Lisnard poursuit son engagement pour la reconnaissance du patrimoine cannois : il était récemment à Paris pour défendre la candidature de l’île Saint-Honorat, joyau de l’archipel de Lérins, au Patrimoine mondial de l’UNESCO, une démarche qu’il a initiée il y a dix ans.
À travers le Plan Églises, Cannes illustre concrètement une conviction chère à Nouvelle Énergie : préserver et transmettre notre héritage culturel et spirituel, c’est aussi construire l’avenir collectif du pays.