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Nouvelle Énergie pour la France

À Cannes, David Lisnard salue l’installation d’une nouvelle IRM et appelle à lever les freins administratifs

À l’occasion de l’inauguration d’une nouvelle IRM à la polyclinique Oxford de Cannes, David Lisnard a salué un investissement majeur au service des patients tout en dénonçant les lourdeurs administratives qui freinent le développement de l’offre de soins en France. Pour le président de Nouvelle Énergie, la santé doit être pensée comme une politique globale où l’intérêt du patient prime sur la bureaucratie.

Par Gregor SauvagerePartager l’article
À Cannes, David Lisnard salue l’installation d’une nouvelle IRM et appelle à lever les freins administratifs

La polyclinique Oxford de Cannes dispose désormais d’une nouvelle IRM, renforçant ainsi les capacités de prise en charge médicale de l’ensemble du bassin de vie cannois.

Présent lors de son inauguration, David Lisnard a salué une réalisation qui répond à un besoin concret des patients tout en mettant en lumière les dysfonctionnements du système de santé français.

« Ce qui est ubuesque, c’est d’attendre dix ans pour obtenir une autorisation alors que tout le monde sait qu’il existe un besoin. »

La prévention et le diagnostic précoce comme priorité

Pour David Lisnard, cette nouvelle installation dépasse la seule acquisition d’un équipement médical.

Elle illustre l’importance d’une véritable politique de santé fondée sur la prévention, le dépistage et le diagnostic précoce.

« Nous devons mener une politique de santé globale. L’imagerie médicale joue un rôle essentiel dans la détection des maladies. C’est un enjeu majeur pour améliorer les chances de guérison et la qualité de la prise en charge. »

Le président de Nouvelle Énergie défend une organisation des soins qui privilégie l’efficacité, la rapidité d’accès aux examens et une meilleure coordination entre tous les acteurs de santé.

Une bureaucratie qui ralentit les investissements

David Lisnard a également dénoncé les procédures administratives qui retardent des projets pourtant reconnus comme nécessaires.

Selon lui, les établissements de santé prennent les risques financiers, investissent dans des équipements coûteux et répondent à des besoins identifiés, mais se heurtent à des délais administratifs déraisonnables.

« Ceux qui décident ne sont pas les payeurs. Ce sont les établissements qui investissent, qui prennent les risques et qui répondent aux besoins du terrain. »

Pour Nouvelle Énergie, cette situation illustre les effets d’une bureaucratie qui freine l’innovation, ralentit les investissements et pénalise directement les patients.

Complémentarité entre hôpital public et médecine privée

David Lisnard a rappelé son attachement à un service public de santé fort, tout en refusant d’opposer les différents acteurs du système de soins.

« On ne renforcera jamais l’hôpital en affaiblissant la médecine libérale, la médecine de ville ou les établissements privés. Tous participent à une même chaîne de soins. »

Cette conviction a guidé les initiatives engagées à Cannes depuis plusieurs années afin de développer des coopérations concrètes entre les établissements publics et privés, notamment dans le domaine de l’imagerie médicale.

Une seule priorité, le patient

En conclusion, David Lisnard a salué l’engagement des équipes de la polyclinique Oxford et rappelé que la finalité de toute politique de santé devait rester le patient.

« La seule finalité de tout ce que nous faisons, c’est l’humain. C’est le patient, la personne qui a besoin d’être soignée. Plus vous soignerez ici, mieux l’ensemble du système de santé pourra répondre aux besoins de la population. »

Pour Nouvelle Énergie, l’amélioration de l’accès aux soins passe autant par des investissements que par une profonde simplification administrative. Donner davantage de liberté à ceux qui soignent, accélérer les autorisations lorsqu’un besoin est identifié et favoriser les coopérations entre les acteurs de santé constituent des leviers indispensables pour répondre aux défis sanitaires des prochaines années.